Actualité : La mini en rallye

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Balagne 2002

Comme chaque année, la saison de course démarre par le rallye de Balagne. Cette année, le parcours a été modifié. Il n'y a plus une unique spéciale à parcourir plusieurs fois mais 3 spéciales. Le Samedi nous allons au fin fond de la Balagne à 10 km de Calvi pour rejoindre Galeria par le bord de mer. La spéciale longue de 22 km se divise en trois parties. La première est rapide sur un revêtement correct, la seconde l'est tout autant mais le bitume est déjà bien abîmé et le dernier tronçon est très sinueux et fortement dégradé.

La première spéciale qui devait partir à 4h30 a pris une heure de retard à la suite de la sortie de route d'un concurrent en moderne. Du coup, nous partons entre chien et loup. Et ce sont là des conditions de course limite agréables. La luminosité est traître malgré l'utilisation de la rampe de phare. Bien qu'à l'attaque, la voiture a beaucoup de mal à donner le maximum d'elle même. La multitude de bosses sur la route la fait sauter. J'ai des difficultés à garder le train avant dans sa trajectoire. Malgré des notes annoncées de main de maître (c'est le cas de le dire, mon copilote est un collègue), je n'arrive pas à rester soudé. Qui plus est, à la suite d'une réception brutale, l'intensité lumineuse de mes phares chute brutalement. Le premier passage nous laisse un peu sur notre faim. Et nous n'avons encore rien vu... 

La deuxième spéciale prévue de nuit n'a pas encore commencé que déjà la tension monte dans la voiture. Alors que nous arrivons seulement au parc de regroupement, la rampe refuse de fonctionner. Après vérification, le relais a grillé. Et nous ne sommes pas au bout de nos angoisses. La voiture refuse de démarrer. On pousse la bête, elle repart mais les 11 kilomètres jusqu'au départ de la spéciale vont être pénible. L'intensité lumineuse chute de plus en plus. Les premiers signes de coupure d'allumage se font sentir au point que l'on est obligé de couper tout l'éclairage!!Heureusement la lune nous guide jusqu'au départ de la spéciale. Dans l'impossibilité de réparer, je débranche le relais. Nous prévoyons de prendre le départ et d'attendre le concurrent suivant François-Xavier avec sa 4cv et de le suivre. Au départ de la spéciale, les commissaires s'inquiètent de l'absence d'éclairage. Toussaint explique brièvement « on économise ». Et nous voilà dans la spéciale sans éclairage. Par hasard, je fais un appel de phares et là c'est le miracle. L'éclairage fonctionne.  Je mets les phares, on voit!!! Tout en attaquant, on rebranche les casques, on allume la radio et l'éclairage de cartes...Vient ensuite la lecture des notes. Il faudra 10 bons kilomètres à Toussaint pour se retrouver. Une bonne rigolade dans la voiture et une deuxième spéciale où on s'éclate après avoir été à deux doigts de la mise hors course.
Le dimanche sera bien calme pour ce qui est des émotions. La voiture ne pose aucun problème mais on a pris l'habitude des chevaux et on en demande encore plus. On s'ennuie presque (je dis bien presque !). Il nous manque des chevaux. On les aura pour la prochaine course.

Costa Séréna ( 23/24 mars) et Giraglia (13/14 avril)

Après une ronde de Balagne sans soucis mais sans véritable adrénaline j'ai donc décidé de donner des chevaux supplémentaires à l'auto. Maintenant qu'elle possède un super freinage, une super tenue de route et une transmission extraordinaire, reste à mettre un peu plus de puissance. Ce sera chose faite avec l'adoption d'un moteur 16 soupapes de chez KAD. Le problème, c'est qu'entre la Balagne et la Costa Séréna, il n'y a que deux mois et c'est court pour préparer une auto et la fiabiliser. Preuve en est, elle sera terminée le samedi de la course!!! Nous tomberons deux fois en panne avant même d'être au parc de regroupement. Un court circuit électrique puis une panne d'allumage...Et la journée n'est pas finie. Pour rejoindre le départ de la première spéciale nous calons à un rond point. Impossible de redémarrer l'auto. On change les bougies, elle décide péniblement de repartir. Départ de l'ES1, nouveau calage mais obligatoire cette fois ci car il y a 20 minutes de retard suite à une sortie de route en moderne. Là encore, impossible de repartir. On pousse la voiture, rien n'y fait. Le commissaire prend notre carnet, c'est l'abandon avant même d'avoir commencé!!! Et puis dans un dernier élan, on pousse à nouveau. Miracle, l'auto repart. On se pointe au départ de la spéciale à fond la caisse. Il reste une voiture. Le commissaire nous rend le carnet, on a eu chaud!!!
Le dimanche matin, départ de l'ES3. L'auto ne pose pas de problèmes enfin pas encore.  Après 3 minutes de course, l'auto coupe complètement. Impossible en pleine spéciale de réparer quoi que ce soit. On regarde passer les autres concurrents et puis c'est l'attente de la voiture balais environ 3 minutes plus tard. Et là encore, je me lance dans la recherche de la panne. Miracle, ce n'est que le fil de l'allumeur qui a été arraché par le ventilateur électrique. Au moment où je referme le capot, la

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